03 mars 2009

De quoi je me mêle


Internet était en panne ce matin, un fil était sectionné. Un client, catégorie très gentil et bricoleur, s'est mis à genoux sous notre bureau et nous a fait une épissure.

(hi hi...Cette phrase est audacieuse, pardonnez votre libraire malicieuse...)


Eu aujourd'hui un client que j'ai remercié pour sa patience (9 jours pour obtenir son livre) , félicité pour sa philosophie (pas de sacs pour ne pas polluer la planète) et sa bonne humeur... Je n'ai pas osé ajouter qu'il avait de beaux yeux aussi.
Il m'a demandé si je ne pouvais pas dire tout ça à sa copine.
Alors, voilà,
madame ou mademoiselle, il est tout ça votre ami
vous l'avez bien choisi
et soyez heureux
palsembleu!

L'année dernière, nous avons trouvé dans la librairie un carnet moleskine. Il était rempli d'une écriture serrée, nerveuse, de pensées intimes. A l'époque, je n'ai pas osé le lire, par discrétion persuadée que la personne reviendrait le chercher dans la semaine. Personne n'est venu le réclamer.
Hier en ouvrant un tiroir, j'ai vu le carnet. Demain, je le lirai.

Eu la visite de Delphine, qui lit le blog et participe au jury du prix Elle. Elle nous a parlé du blog DQJM ( De Quoi Je me Mêle) . Son livre préféré cette année est Le Pont des Soupirs, de Russo

Je lis la poésie de Sophie Loizeau, La Femme lit, éd. Flammarion.
Ca me perturbe.


1 commentaire:

gilda a dit…

Peut-être que dans le carnet quelque part est notée une indication qui permettra de remonter jusqu'à son ou sa propriétaire, auquel cas le lire trouvera sa raison.
(un jour j'ai cru avoir perdu un de mes carnets de notes et ce qui m'embêtait bien davantage que mes notes perdues ou ce que de moi elles pouvaient dévoiler c'était le fait qu'y figuraient certaines adresses ou téléphone d'amis très proches au moment où j'en avais eu besoin (dont au gré des pages) et dont je craignais qu'elles ne tombent (tombassent ?) en de mauvaises mains.