21 mars 2007

Aujourd'hui, c'est le printemps!

Notre librairie étaient aujourd'hui plutôt un endroit où s'abriter de la pluie ou de la grêle.
Vers 16 heures , les grêlons étaient si gros qu'en un instant, la rue était toute blanche.C'était beau.

Il est entré à ce moment-là.

J'avais encore fait déborder la machine à café, nous n'avons pas pu le retenir. Il a acheté deux livres et puis s'en est allé.Le reverrons-nous ce client mystérieux?
Faites qu'il pleuve encore, qu'il vente ou bien qu'il neige mais qu'il revienne.

Comme Maryline le faisait remarquer, c'est injuste que les auteurs dont les noms commencent vers la fin de l'alphabet soient placés dans les étagères du bas.Non pas qu'il nous soit désagréable de nous mettre à genoux devant R. et K. Waldrop, Yourcenar ou Zola...mais c'est vrai , quelle injustice!
(Nous nous rappelions nos souvenirs de classe. Toutes les deux, nous détestions que notre nom commence par la lettre B, nous étions plus souvent interrogées. Ma camarade Madeleine Z. pouvait dormir au fond de la classe...)
Les clients regardent les rayonnages à hauteur d'yeux.Certains ont du mal à se baisser.Il faudrait inverser l'ordre alphabétique pour voir.

Un client a assisté à une remise de manuscrit chez un éditeur.La jeune femme qui le déposait était très jolie et est repartie tout de suite.L'éditeur a commencé la lecture sur le champ, a pesté après une énorme faute d'orthographe en première page, a reniflé très rapidement le manuscrit comme étant nul et a soupiré un "dommage".

Je ne supporte plus le livre musical "Bon anniversaire". Vingt fois par jour, un enfant tourne la petite manivelle.
Très solide ce mécanisme!

Pourquoi de plus en plus d'éditeurs choisissent des lettres en relief pour les titres des couvertures de leurs livres?

2 commentaires:

Kari a dit…

Chères libraires,

Il existe une bibliothèque parisienne - et peut-être d'autres que je ne connais point - dont les collections en magasins sont rangées de bas en haut. Pour un professionnel de ce genre de lieux, la première rencontre est déstabilisante : une habitude est bousculée, une nouvelle aura été prise (celle de ne plus délaisser les rayonnages au ras du sol). A méditer.

K.

litote en tête a dit…

Kari, Je n'ai pas entendu parlé de cette bibliothèque mais quelle bonne idée!
Mais le mieux serait de changer régulièrement l'ordre pour qu'il n'y ait pas de jaloux.
Nous méditons.